Accueil » Actualités » « Europe, déconstruction, reconstruction, intégration : l’heure des choix », compte-rendu

« Europe, déconstruction, reconstruction, intégration : l’heure des choix », compte-rendu

À propos Arthur

Arthur est vice-président de Sauvons l'Europe, rédacteur en chef du site
  • MICHEL

    Oui à l’Europe fédérale car le nationalisme incarne par la droite extrême et les extrêmes de tout poil , c’est la fin de la stabilité en Europe !
    « Le nationalisme , c’est la guerre « disait François Mitterand .

  • Marandon

    « Sauvons l’Europe » revient à remettre le pouvoir aux prostitués de la politique d’intégration de l’Europe à leur proxénète: les Etats-Unis d’Amérique qui , en vertu du Traité Atlantique Nord, veut accaparer les trottoirs de leurs soumises victimes pour s’enrichir au nom de la Liberté des peuples à s’épanouir selon le génie de leurs populations.
    Les méthodes guerrières pour soumettre les « têtes dures » nous sont , hélas, enseignées au quotidien. Il suffit de payer ou de menacer les dirigeants au pouvoir pour décider du sort des Nations qui doivent disparaître au profit des Régions afin de nous conduire aux éternelles conflits de l’Histoire.
    Merkel n’a d’autre pouvoir que d’obéir docilement à son « protecteur ».
    Hollande aboie plus vite que son ombre pour se maintenir sur les planches du pouvoir où il exerce ses activités lucratives.
    La liste serait longue. Epargnons au lecteur de relire sempiternellement ce que son intelligence lui révèle à chaque mail propagandiste de ces capots exhibants sans pudeur la bannière de leur vice

  • Rubat du Mérac

    Ne m’abonnant pas ni a Tweeter et consorts, je vais donc quitter les lecteurs de Sauvons l’Europe. Tans pis!
    Restons simple et basiques!

  • gerard vernier

    (à SLE) On doit effectivement reconnaître que, même si elle plutôt désobligeante pour le maire de Champignac, la comparaison ne manque pas de pertinence

  • Pat

    L’Europe, que de questions. Les hommes politiques n’ont de cesse de glorifier et de détester l’Europe.
    Mais ils ont , par manque de courge, mis la charrue avant le boeuf .Le temps perdu est sans doute non récupérable.

x

A lire aussi

L’Europe et le jeu d’échecs catalans

    À l’issue d’un simili-référendum, dont le taux de participation (42,3%) est ...