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Revue de Presse n°11 – Février 2012

Bonjour,

Grâce au travail de Christelle, Sauvons l’Europe a le plaisir de vous rapporter en brèves ce qu’il faut savoir dans le monde européen ce mois-ci.

Pour en profiter, téléchargez notre lettre d’information !

 

 

    • La Roumanie, qui ne reconnaît pas l’indépendance du Kosovo, a refusé d’accorder le statut de candidat à la Serbie, et a lancé une étude de faisabilité sur le Kosovo. Les réactions ne se sont pas fait attendre. Le Danemark considère que la Serbie remplit toute les conditions pour l’obtention du statut officiel de candidat. Les suédois accusent la Roumanie de manquer d’esprit européen. Pour les allemands, cette dernière tente d’introduire des aspects de politiques intérieure dans un débat européen.

 

      • L’Union Européenne a levé les sanctions contre le Zimbabwe, mais a maintenu les mesures à l’encontre de son président Robert Mugabe.

 

      • L’Union Européenne a décidé de geler les avoirs européens de 21 responsables biélorusses de la police et de la justice.

 

II) Economique et social

 

      • Alors que l’Allemagne refuse toujours d’augmenter la dotation du FESF au-delà des 500 milliards, les pressions extérieures s’accumulent. La Finlande et les Pays-Bas ont abandonné la position allemande. Le Brésil, les Etats-Unis, le Japon, le Canada, l’Angleterre, et l’Inde ont conditionné leurs aides au FMI, à la création d’un Mécanisme européen de stabilité, doté d’au moins 750 milliards de dollars. Le pare-feu souhaité par les partenaires économiques aurait principalement le rôle d’assurance destiné à rassurer les marchés sur la capacité de la zone Euro à affronter de nouvelles difficultés.

 

      • José Manuel Barroso s’est dit confiant sur la capacité des dirigeants européens à s’entendre sur la réévaluation de la taille du mécanisme européenne de stabilité avant la fin mars, malgré les freins internes allemands et le retardement permanent d’une prise de décision.

 

      • La Commission Européenne a publié un document signifiant à 12 pays de l’UE, dont la France, l’Italie, l’Espagne et le Royaume Uni, qu’ils présentent des déséquilibres comptables et financiers (comptes courants, taux de change, parts de marché à l’export, coût du travail).

 

      • La BCE a prêté 530 milliards d’euros aux banques européennes dans le cadre d’une seconde opération de refinancement à long terme.

 

      • Le choix de François Hollande de renégocier le traité européen, prônant l’austérité budgétaire, a été critiqué. Herman Von Rompuy souhaite notamment bon courage au socialiste pour rediscuter un texte signé 3 mois auparavant. Les socialistes souhaitent y ajouter 3 axes portant sur l’investissement des infrastructures communes, la promotion de la recherche ou de l’éducation et l’assistance aux Etats Européens à adapter leurs outils productifs, leurs systèmes de sécurité sociale et leurs marchés du travail. Cependant, face à la montée des contestations syndicales et citoyennes, 12 pays ont demandé la réorientation de la politique économique, vers plus de croissance. Ces derniers souhaitent cependant plus de libéralisations, une réforme du marché du travail et une plus grande ouverture du continent.

 

      • A l’initiative de la Grande Bretagne, 12 pays ont transmis une lettre à Jean Manuel Barroso et Herman Von Rompuy, demandant un approfondissement du libre-échange pour retrouver les points de croissance perdus. Le document prévoit notamment de lever les dernières barrières commerciales avec la Chine, les USA et la Russie. La France et l’Allemagne ont refusé de signer cette lettre.

 

      • Le ministre du commerce chinois a annoncé que son pays était prêt à aider l’Europe. Il a cependant annoncé que ce soutien serait conditionné à deux enquêtes menées par l’UE actuellement sur la prise de mesures anti-dumping et antisubventions sur les importations de certains aciers de matière organique provenant de Chine.

 

      • Les syndicats européens ont manifesté devant le siège de la Commission Européenne pour réclamer la fin de l’austérité et la mise en place d’une vraie politique de croissance. La CFDT, présente sur place, a rejoint la position prise par les différentes forces syndicales à savoir la mutualisation des dettes européennes et au renforcement des pouvoirs des députés européens, marginalisés par le couple franco-allemand.

 

      • La Cour des comptes européenne s’est montrée sceptique vis-à-vis de la mesure visant à lier le respect de la discipline budgétaire avec l’attribution des fonds européens, notamment les subventions régionales. Les aides agricoles n’entrent pas dans ce champ. Elle met en avant le risque d’accroissement des déséquilibres des collectivités, qui seront dans l’obligation de puiser dans leurs ressources propres pour ne pas léser les bénéficiaires de ces aides.

 

      • « Nous devons nous servir de la crise comme d’une chance. Nous avons besoin – justement maintenant – de plus et non de moins d’Europe », affirme l’ex-chancelier allemand Helmut Kohl. « L’Europe est notre avenir et il n’y a pas d’alternative à l’Europe. Nous avons toutes les raisons d’être optimistes et, à condition de le vouloir, l’Europe sortira plus forte de la crise actuelle. Ne nous laissons pas troubler »

 

      • Alors que la Suède a envisagé un recul de l’âge de la retraite de 65 à 75ans, et que la Commission Européenne souhaite proposer un cadre commun, Euractiv dresse un panorama des systèmes européens. (Euractiv)

 

      • Michel Barnier, commissaire européen au marché intérieur, a proposé la création d’un statut de fondation européenne permettant aux organisations d’intérêt public des différents états de profiter d’un cadre juridique commun. Si deux associations exerçant dans deux états se rallient, elles bénéficieront de ce statut européen, offrant une fiscalité identique, et les mêmes avantages juridiques. La proposition doit être acceptée par tous les Etats Membres et votée au Parlement Européen. L’Allemagne, le Royaume Uni et les pays scandinaves sont sceptiques, notamment vis-à-vis des conditions liées à la fiscalité.

 

      • 9 Etats, dont la France et l’Allemagne ont pressé le Danemark d’agir pour l’édiction d’un texte européen portant sur la taxation des transactions financières. L’objectif est de taxer les achats d’actions cotées dont le siège social est en France et dont la capitalisation boursière est supérieur à 1 milliards d’euros au 1er janvier de l’année d’imposition, taxer le trading à haute fréquence, et le rachat de dette souveraine «  à nu ».

 

      • La Commission européenne a publié les résultats de la zone Euro. Cette dernière affiche une récession de 0,3%. La Commission prévoit une croissance nulle en 2012.

 

France

 

      • Le Parlement français s’est prononcé favorablement pour la mise en œuvre du Mécanisme Européen de Stabilité en remplacement du Fonds européen de stabilité. Les socialistes se sont abstenus afin de montrer leur opposition au lien fort existant entre ce texte et le pacte de stabilité budgétaire. Un article du Monde reprend la tribune publiée des députés européens, Jean Paul Besset, Daniel Cohn-Bendit, Alain Lipietz, Yann Moulier Boutang et Shahin Vallée « MES : la bourde historique de la gauche française ».

 

      • D’après les Echos, la crise grecque a coûté 13 milliards d’euros aux banques françaises durant l’année 2011.

 

      • Dans le cadre d’une interview télévisée croisée, la Chancelière allemande Merkel a soutenu le président-candidat, Nicolas Sarkozy et a écarté la pertinence d’une rencontre avec François Hollande, estimant que les chefs d’Etats avaient « des choses plus importantes à régler ».

 

Grèce :

 

      • Jean Claude Juncker a annoncé que la tranche supplémentaire du plan d’aide à la Grèce, d’un montant de 130 milliards d’euros, serait débloquée avant le 20 mars 2012. (Décision annoncée le 10 mars)

 

      • Le Parlement grec a adopté le projet de loi sur l’effacement de la dette de 107 milliards d’euros détenue par les créanciers privés. Cette somme correspond à 50% de la dette détenue par des investisseurs privés. Les créanciers devaient valider cet accord en se faisant connaître pour l’échange de la dette. Le texte prévoyait de contraindre les plus réticents par des clauses d’actions collectives. De nombreuses manifestations ont eu lieu afin de dénoncer ce nouveau plan de rigueur. De graves incidents ont eu lieu et ont été relayés par la presse européenne. La journée d’action a aussi été suivie dans les pays membres. Elle a réuni plusieurs milliers de personnes en France.

 

      • De nombreuses voix se sont élevées au Parlement Européen pour critiquer les décisions imposées aux grecs, qui font l’objet d’une contestation plus forte dans le pays et les scènes violentes relayées dans les médias. « Talibans néo-libéraux », « invasion de sauterelles », « imposer la dictature » sont certaines des formules entendues. Le premier ministre italien Marion Monti a également soulevé « la dureté avec laquelle la Grèce est traitée ». Pour mieux comprendre, un article du journal Le Monde propose des témoignages intéressant sur la vie quotidienne des grecs. (Le Monde)

 

      • Selon une enquête d’opinion publiée hier dans le quotidien Ethnos, 82 % des Grecs considèrent que c’est leur gouvernement qui est responsable de la crise et non « les marchés et les spéculateurs » (9,3 %) ou l’Union et le FMI (6 %). Dès lors, il n’est pas étonnant que 76 % des sondés (1013 personnes à travers tout le pays et pas seulement à Athènes) souhaitent rester dans l’euro contre 19,6 %. (Coulisses de Bruxelles) Georges Papandreou a reconnu la faillite collective du système grec et la responsabilité des politiciens : « Notre système politique est responsable collectivement de tous les fonctionnaires que nous avons embauchés par favoritisme, des privilèges que nous avons accordés par la loi, des demandes scandaleuses que nous avons satisfaites, des syndicalistes et des hommes d’affaires que nous avons favorisés et des voleurs que nous n’avons pas mis en prison« .

 

      • Lors de la conférence sur la Grèce organisée par Sauvons l’Europe, la question de la dette allemande vis-à-vis des grecs a été soulevée par certains intervenants. Ce thème a été repris par la presse suite à différentes déclarations indiquant que l’Allemagne aurait une dette comprise entre 81 et 162 milliards d’euros au titre de dédommagement de l’occupation lors de la seconde guerre mondiale. Un débat qui va au-delà des aspects financiers et qui souhaite rappeler à l’Allemagne certaines obligations de solidarité.

 

Espagne :

 

      • La pression sociale s’accentue sur le nouveau gouvernement espagnol de Mariano Rajoy, et les syndicats évoquent de plus en plus sérieusement la grève générale, afin de contester les plans de réformes et de rigueur pris par le gouvernement. Valence a été notamment le symbole de ces manifestations avec une forte répression.

 

      • Le gouvernement espagnol a annoncé que le budget espagnol serait clôturé avec un déficit public à hauteur de 8,51%, au lieu des 6% promis à l’UE. La Commission européenne attend des autorités espagnoles des explications « pour comprendre où sont les difficultés ».

 

      • Des fonctionnaires européens ont été dépêchés en Espagne afin de travailler sur la réorientation des fonds européens (FEDER et FSE) en faveur de l’emploi des jeunes. Ils se déplaceront dans les 7 pays de l’Union où le chômage des jeunes dépasse les 30% : Lettonie, Lituanie, Grèce, Portugal, Slovaquie, Irlande et Italie.

 

Portugal

 

      • Le Portugal a reçu un prêt de 78 milliards d’euros, en contrepartie des nouvelles mesures prises. Le gouvernement a cependant revu les prévisions de croissance à la baisse, et table sur une récession à 3,3% au lieu des 3% annoncé précédemment. Les prévisions économiques défavorables pourrait contraindre le pays à demander une aide supplémentaire, un allongement du plan d’aide, ou encore une restructuration de la dette.

 

Irlande

 

      • L’Irlande va mettre en vente 3 milliards d’actifs afin de rembourser sa dette. Il s’agit de notamment de la privatisation de Bord Gais Energy, de certains actifs de Electricity Supply Board (ESB), ainsi que de la compagnie aérienne Aer Lingus

 

      • Enda Kenny, le Premier Ministre Irlandais a annoncé un référendum sur le traité de stabilité financière.

 

III) Ecologique – Energie – Agriculture – Pêche

 

      • Les ministres français et espagnol de l’agriculture se sont alliés pour dénoncer leur réforme de la PAC voulue par la Commission Européenne, qui propose la convergence des aides entre agriculteurs de l’Ouest et de l’Est. Ils ont également signifié à la Commission que le conditionnement des aides à des critères environnementaux n’était pas adapté aux défis de l’agriculture.

 

      • Afin de répondre aux enjeux croissants d’importations alimentaires en Europe, l’Union Européenne a décidé de renforcer l’innovation agricole. La Commission va allouer 4,5 milliards d’euros pour la sécurité alimentaire, l’agriculture durable et la bio-économie. Elle souhaite également instaurer un partenariat européen de l’innovation (PEI), visant à rapprocher la recherche des attentes réelles des agriculteurs. Il s’adresse aux scientifiques, aux entreprises, à l’industrie, aux ONG et aux consultants.

 

    • La Commission européenne a assigné la France en justice pour son incapacité à lutter contre la pollution des eaux par les nitrates, alors qu’une directive est en vigueur depuis 1991.

À propos Arthur

Arthur est vice-président de Sauvons l'Europe, rédacteur en chef du site
  • Bellenger Pierre

    AH ! Le choix de François Hollande de renégocier le traité de Maastricht. Il n’a pas le courage de le dénoncer, alors il cherche une autre porte de sortie, qui ne tient pas la route Tant que ce traité donnat la primauté du pouvoir aux financiers privés, ça ne marchera pas. La dictature soviétique a durée 70 ans. La dictature de la Pensée-Unique n’a encore que 30 ans d’existence. Pour sortir d’une crise, il faut aller à son paroxysme. On y va. Souhaitons qu’on abrège l’agonie.

  • Michel Pignon

    Merci pour cette revue de presse.
    Surtout quand les liens sont possibles.
    Pourquoi ne pas citer les sources pour chaque insertion ?

    • Sauvons l’Europe

      Bonjour,

      Les informations proviennent souvent d’une pluralité de sources, et la revue de presse est produite « au fil de l’eau ». Nous souhaitons effectivement améliorer ce point pour permettre aux lecteurs de mieux en profiter, mais n’oubliez pas non plus que nous sommes tous bénévoles et faisons ce travail à côté de notre métier.

      A bientôt!

  • HERBINET

    [ Les rêves du grand soir, la grandeur de l’idéal européen, à l’idée telle que les Pères fondateurs la conçurent, se lit dans tout – Lieu de mémoire -. Proche du pouvoir, la société civile met en cohérence les enjeux de crédibilité pour regarder avec justice le – monde d’après -. Au-dessus des querelles partisanes des cénacles, des femmes et des hommes fondent une Europe intégrée, créative, solidaire, juste sous les auspices du fédéralisme ]

    Ensemble, construisons la future démocratie européenne. { Conscious of its spiritual and moral heritage, the Union is founded on the indivisible, universal values of human dignity, freedom, equality and solidarity; it is based on the principles of democracy and the rule of law. } Encore faut-il en respecter la lettre et l’esprit. Sur les chemins du fédéralisme, entre mal hongrois et renaissance démocratique, l’heure de vérité se synchronise à l’heure du choix de la loyauté envers le peuple hongrois.L’architecture démocratique. Face aux problèmes hongrois, la charte des droits fondamentaux de l’Union européenne demande au gouvernement de Monsieur ORBAN de respecter les droits fondamentaux, les principes démocratiques et l’État de droit, puisque la Hongrie de Victor ORBAN adopte des lois liberticides et antidémocratiques.La réalité hongroise. Ce que cache le silence, au grand dam des Fédéralistes, ce sont les perspectives sombres d’un bilan accablant ne cessant d’empirer – souffrances physiques, choix douloureux, inégalités criantes, fabrique de la défiance -, d’autant que les sherpas internationaux adressent un désaveu cinglant à la Hongrie de Victor ORBAN sans aucune prééminence sur la scène internationale.

    Las des violations graves aux principes européens, et si nous sortions de l’ornière ? Il serait une fois… , un rayon d’espoir me laisserait conter une ville en vertical porteuse d’emplois verts et de hautes technologies vertes dont le peuple seul souverain promeut les vertus de l’Humanisme, de la liberté, des droits fondamentaux et du fédéralisme. Silences et bruits. Des libertés et de la démocratie pour les citoyens hongrois ou… des souris ? Candide, chapitre trentième.  » Qu’importe dit le derviche, qu’il y ait du mal ou du bien ? Quand sa Hautesse envoie un vaisseau en Égypte, s’embarrasse-t-elle si les souris qui sont dans le vaisseau sont à leur aise ou non ? Ouvrons des discussions publiques, ouvrons des débats citoyens pour trouver avec le seul concours des peuples européens une nécessaire solution globale. Unis dans la diversité. La démocratie européenne nécessite la participation des citoyens européens au sein d’un espace ouvert, lieu de réflexion au sujet des chemins de vie. D’approche pluraliste et participative, les jeunes européens se rassemblent en faveur d’une Hongrie libre et démocratique pour apporter une réponse fédérale et ils rêvent d’opposer un refus responsable au populisme et à l’extrémisme à travers l’Europe. Candide, chapitre onzième.  » Voilà comment on juge de tout quand on n’est pas sorti de son pays.  » Sensible aux questions des droits de l’Homme, les Fédéralistes demandent à VIKTATOR – surnom de Victor ORBAN -un transfert pacifique du pouvoir répressif vers des bourgeons d’institutions démocratiques. A l’école de la démocratie européenne, la prise de conscience de la démocratie hongroise s’exprimera par le goût au débat et à la contradiction. Puisque l’attentisme plonge dans l’abîme la démocratie européenne, l’onde de choc démocratique fluide deviendra une valeur en étendard sous pavillon hongrois. Dans l’optique de la modernisation de l’action publique, la diplomatie européenne, experte en institutions démocratiques, préconise dans la feuille de route la concertation, la co-décision, la transparence et le don de la parole publique.

    Ainsi s’ouvre une nouvelle ère.  » Des lumières publiques résulte l’union de l’entendement et de la volonté.  » – Jean-Jacques Rousseau.  » Je ne suis pas d’accord avec ce que vous dites, mais je me battrai pour que vous ayez le droit de le dire.  » – Voltaire. A l’inverse des grands fauves travaillant les silences au sommet de l’État, de savoureux portraits préfèrent la légitime liberté de parole dans les cafés-citoyens. En miroir des Lumières philosophant le lien entre marché et démocratie, l’homme ordinaire aspirant à la démocratie participative, par l’entremise de sa voix sur le terrain des idées, impacte – sans l’administrer – la cité. Le printemps s’ouvre toujours à la saison des révoltes, les bourgeons démocratiques poussent souvent dans l’enceinte de nos fédéraux jardins européens. Berlin, le 9 Novembre 1989, le mur de la honte qui divisait l’Europe chuta. Avec éclat, cette date historique devint symbole de l’unification et de la liberté sur le continent européen en pleine réunification. Déjà, le poète Friedrich von Schiller exprima une vision idéaliste et fraternelle de la race humaine. Et pourtant ! A la croisée des peuples et des cultures, l’Union européenne reflète la diversité du continent européen, ses contradictions et ses richesses. Pour autant, dans ce monde globalisé, l’intégration européenne ouvre une nouvelle ère.

    Un jour viendra, le vent des valeurs fondamentales de l’Union européenne soufflera sur la Hongrie de Victor ORBAN. Nombreux sont les défis qui attendent l’Europe et le Parlement européen au service de la liberté et de la démocratie.Vers un changement démocratique en Europe centrale et orientale.

    Pierre-Franck HERBINET

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