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Roms: poursuite de la bataille au Parlement européen

Après la polémique qui a secoué les relations entre la France et l’Europe cet été, on s’oriente vers un règlement à l’amiable du contentieux par lequel le gouvernement français limerait les éléments les plus inacceptables de sa politique tandis que la Commission contrôlerait que les textes sont formellement respectés.

Le Parlement européen toutefois, n’entend pas encore se déssaisir du sujet. Déjà, en votant une motion de condamnation de l’attitude française le 9 septembre, il avait précédé l’indignation de la Commission.

Le sujet rebondit désormais avec les questions de fichiers policiers, que l’on découvre au hasard des visites et des enquêtes. Comment ne pas admettre qu’il y’a là un dysfonctionnement?



À propos Arthur

Arthur est vice-président de Sauvons l'Europe, rédacteur en chef du site
  • Chaudet

    merci et félicitations pour votre action de sensibilisation efficace sur la question des Roms. Il faut aussi se démarquer du discours unique, et porter le phare sur ce qui est fondamental : la dignité de tout être vivant dans le respect des lois humaines dans la forme et l’esprit.

  • Pierre Bellenger

    L’organisation de notre vie en société et-elle faite pour respecter les droits humains ?
    Dans quel système vivons-nous actuellement ? Dans celui de la Pensée-Unique, à savoir la primauté du marché et de plus, le traité de Maastricht y ajoute la primauté de la finance sur l’économie et le politique. Nous ne pourrons jamais respecter les droits humains dans un tel système. Ils sont obligatoirements bafoués.
    De plus, cette organisation sociétale crée de plus en plus de chômage et de paupérisme. Ajoutez à cela que ce système vide les caisses des Etats. Comment faire de la bonne gouvernance avec des caisses vides ?
    Il y a un hiatus dans le système de la Pensée-Unique. Et, si nous revenions au capitalisme amendé des années 1930 ? Ce capitalisme amendé avait permis la reprise de l’économie. Ce ne serait pas la panacée, mais ce serait moins pire. Il faut parfois savoir se contenter de peu.
    Bien sûr, il y aurait mieux, mais sommes-nous capables de l’invnter ?

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