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20 juin : Journée annuelle des réfugiés

La guerre ou la persécution oblige 20 personnes chaque minute à tout quitter.

Au moment où un bateau à la dérive en Europe, tel le radeau de la Méduse, est refoulé de ports en ports, cette journée doit être l’occasion de réaffirmer, d’imposer, de pratiquer une des valeurs fondamentales de l’Union européenne :

La Solidarité en Europe et envers le-reste-du-monde

Celle-ci est trop souvent bafouée, oubliée.

Rappelons ce que peuvent être ces populations persécutées.

Agissons pour contribuer, même modestement, à obliger aux solidarités actives, concrètes et permanentes, c’est le rôle de toutes les sociétés civiles organisées

www.lacimade.org

www.france-terre-asile.org

www.unhcr.org

Les victimes de déplacements forcés sont :

Les rapatriés

Les rapatriés sont les personnes de retour chez elles. C’est la meilleure des solutions durables. Pour de nombreuses personnes déracinées, le rapatriement librement consenti dans la sécurité et la dignité marque le dénouement heureux d’un traumatisme. Parmi les autres « solutions durables » que le HCR recherche pour les réfugiés, la réinstallation dans des pays tiers ou l’intégration locale dans le pays d’accueil sont uniquement accessibles à une minorité de réfugiés.

Les apatrides

Des millions d’apatrides sont pris au piège dans un vide juridique, avec des droits fondamentaux limités. L’apatridie constitue un problème massif qui affecte environ 12 millions de personnes dans le monde. L’apatridie a également un impact terrible sur la vie des personnes. La possession de la nationalité est essentielle pour participer pleinement à la société et c’est une condition préalable à la jouissance de l’ensemble des droits humains.

Les demandeurs d’asile

Les demandeurs d’asile ont besoin d’aide et de conseils, essentiels pour la procédure d’octroi du statut de réfugié. Il incombe aux systèmes nationaux d’asile de décider quels demandeurs d’asile peuvent effectivement prétendre à une protection internationale. Ceux dont on estime qu’ils ne sont pas des réfugiés ou qu’ils n’ont pas besoin d’une autre forme de protection internationale à l’issue de procédures adéquates peuvent être renvoyés dans leur pays d’origine.

Les personnes déplacées internes

Les personnes déplacées fuient en quête de sécurité dans d’autres régions au sein même de leur pays, où ils ont besoin d’une aide. On utilise souvent de façon erronée le terme de réfugiés pour désigner les personnes déplacées internes. Contrairement aux réfugiés, les déplacés internes n’ont pas traversé de frontière internationale pour chercher asile dans un autre pays. Ils sont restés dans leur pays. Même s’ils ont fui pour des raisons similaires à celles des réfugiés (conflit armé, violence généralisée, violations des droits humains), les déplacés internes demeurent légalement sous la protection de leur propre gouvernement, ce gouvernement constituant parfois lui-même la cause de leur fuite. En tant que citoyens, les déplacés internes conservent l’ensemble de leurs droits, dont celui à la protection en vertu des droits humains et des principes du droit international humanitaire.

La Journée mondiale des réfugiés est célébrée chaque année le 20 juin, suite à l’adoption de la résolution 55/76 de l’Assemblée générale de l’ONU, le 4 décembre 2000. Le 20 juin coïncide avec l’adoption de la Convention de 1951 relative au statut des réfugiés.

La Convention de 1951 relative au statut des réfugiés qui a institué le HCR énonce que le terme ‘réfugié’ s’applique à « toute personne qui, craignant avec raison d’être persécutée du fait de sa race, de sa religion, de sa nationalité, de son appartenance à un certain groupe social ou de ses opinions politiques, se trouve hors du pays dont elle a la nationalité et qui ne peut ou, du fait de cette crainte, ne veut se réclamer de la protection de ce pays ».

À propos Jean-Pierre Bobichon

Jean-Pierre est membre fondateur de Sauvons l’Europe
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