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Dimanche, ayons de la mémoire !

Ce mercredi 19 avril à Autun, Sauvons l’Europe participait au meeting de soutien d’Emmanuel Macron à l’invitation de Remy Ribeyrotte, maire d’Autun et président de la Communauté de commune et de son adjoint au numérique Vincent Chauvet.

Etaient également présents François Patriat, sénateur et ancien président de la région Bourgogne, le journaliste Jean-François Kahn et Nathalie Griesbeck, députée européenne.

A cette occasion nous publions la Tribune du maire d’Autun sur son soutien à Emmanuel Macron.

Le choix dimanche, c’est déjà d’éviter l’ornière dramatique d’une sortie de route. A l’extrême-gauche avec les héritiers du Parti Communiste. A l’extrême-droite avec ceux qui, toujours, face aux difficultés, nous proposent le repli, le rejet, la haine de l’autre, et le ressentiment. Bref la France de Vichy, du renoncement et de l’expiation…

D’abord éviter l’ornière. Ensuite faciliter l’activité et arrêter de conforter les rentes quelles qu’elles soient.

Concrètement, et je pense ici à la question centrale de la fiscalité locale que seul Emmanuel Macron prend en considération. Redonner leur chance aux territoires et donc aux habitants des villes ou des territoires ruraux comme les nôtres, en facilitant l’initiative, en partageant la responsabilité, bref en creusant le sillon de la décentralisation et donc de la responsabilité partagée.

L’heure doit enfin venir de faire confiance aux acteurs, aux partenaires. Il est temps de passer d’une société où on attend tout de l’Etat, comme on attend tout d’une tutelle, à une société où l’Etat devient l’Etat partenaire. Un partenaire qui peut, avec d’autres, libérer l’initiative, libérer les énergies et faire avancer ceux qui portent les projets. J’ai toujours en mémoire cette phrase de François Mitterrand : « La France a eu besoin d’un pouvoir fort et centralisé pour se faire, elle a, aujourd’hui besoin d’un pouvoir décentralisé pour ne pas se défaire« .

C’est l’un des enjeux majeurs de ce scrutin. Veut-on d’un pays qui se replie sur lui-même et que l’extérieur abandonne ou veut-on un pays qui fait rayonner sa richesse créatrice et sa culture en Europe, en construisant un projet avec les autres Etats ? Un pays où l’Etat est partenaire des acteurs de terrain comme il sera partenaire des autres pays européens pour faire redémarrer une construction européenne utile à tous ?

Cet enjeu majeur, dimanche prochain, il faut y répondre, il faut choisir. D’un côté, l’extrême-gauche, l’extrême-droite, ou la droite extrême portée par un candidat disqualifié par ses propres turpitudes et son sens si commun qu’il ressemble à un corset.

De l’autre, le sursaut, porté par Emmanuel Macron et une nouvelle génération, avec une nouvelle conception de l’Etat et de la démocratie européenne, nationale et locale. Bref, un vote utile pour notre pays en ce début du XXIème siècle.

Bien sûr, c’est un vote exigeant, parce que c’est un vote positif. Un vote pour, pour l’avenir. Il est bien plus facile de voter sur un coup de tête, par revanche ou par rancune. Mais le seul vote utile, c’est celui de la rupture créatrice, c’est celui du progrès, c’est celui de la confrontation aux enjeux d’aujourd’hui et à ce qu’ils exigent de nous d’efforts, de travail et de remise en question.

Je terminerai par une citation de Winston Churchill, par ces temps gaulliens où le sursaut national doit être à l’ordre du jour : « Un peuple qui oublie son passé se condamne à le revivre ». Winston Churchill reprenait d’ailleurs une formule du Maréchal Foch : « Un peuple sans mémoire est un peuple sans avenir ».

Alors, dimanche prochain, ayons de la mémoire et votons pour Emmanuel Macron.

 

Remy Ribeyrotte, maire d’Autun

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