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Les hommes et les femmes de paix à l’honneur

La Communauté européenne hier, aujourd’hui l’Union européenne, instrument de Paix et de réconciliation reconnue par l’attribution du Prix Nobel.

 

Cet immense événement qu’il faudrait marquer comme il se doit à l’occasion de la cérémonie officielle de remise du Prix le 10 décembre prochain à Oslo, met en évidence le fait que depuis 1945 – depuis 67 ans donc – il n’y a plus eu de conflit armé entre la France et l’Allemagne, que dans les années 1980, la Grèce, l’Espagne et le Portugal ont conforté leur démocratie grâce, entre autre, à leur adhésion à l’Union européenne.

 

Il en va de même pour les Pays d’Europe centrale et orientale depuis l’élargissement à cet ensemble d’Etats, membres aujourd’hui de l’Union européenne. Ils sont libres de leur destin tout en restant vigilants sur le présent et l’avenir.

 

L’admission de la Croatie, en 2013, dans la famille de la Paix, l’ouverture de négociations d’adhésion avec le Monténégro et l’attribution du statut de candidat à la Serbie renforcent le processus de réconciliation dans les Balkans.

 

L’éventuelle adhésion de la Turquie a fait progresser la démocratie et les droits de l’Homme dans ce pays.

 

La Paix, la stabilité, la démocratie ne sont jamais acquise définitivement, ce sont des combats de tous les instants, ce sont des biens communs qui parfois peuvent rester fragile, y compris dans l’Union européenne. Quand on constate, par exemple, les situations politiques et démocratiques en Roumanie et en Hongrie, ne serait-ce pas pire si ces deux pays n’étaient pas membres de l’Union européenne ?

 

Quoi que puissent en penser certaines personnalités politiques françaises, qui pour l’un décerne « le prix de l’humour noir » au comité Nobel et pour l’une considère, que le Prix « est devenu le prix Nobel de la guerre ! » – moi je leur décerne le prix de la bêtise politique !!!

 

L’Union européenne ce n’est pas que les crises, les finances, l’économie, l’euro, c’est aussi et d’abord des valeurs de Paix, de démocratie et de solidarité qu’il ne faut jamais oublier car elles transcendent tout le reste. Ce Prix Nobel 2012 doit nous encourager, nous motiver, pour continuer ce beau combat engagé par les Pères de l’Europe et leurs successeurs.

 

 

Jean-Pierre Bobichon

Ancien fonctionnaire européen

 

 

À propos Arthur

Arthur est vice-président de Sauvons l'Europe, rédacteur en chef du site
  • SANGOUARD

    Trois fautes d’orthographe dans un texte émanant d’un ancien fonctionnaire européen en une d’un site prestigieux, cela fait beaucoup, non ?

    • PAVBELL

      Encore un prof en manque de corrections. Cela fait peu non?

    • Sauvons l’Europe

      Daisolé. Pour mémoare, nous somes bénévol et parfoi ssa va 1 peu vite. Mersi de votre induljence et mersi aussi pour nous apeler « prestigieux »

  • Claudine Kelle

    Merci aux membres de Sauvons l’Europe qui participent à ce rappel permanent de ce qui la fonde et n’entrent pas dans les critiques grimaçantes des sceptiques professionnels. Parce qu’une construction est longue et difficile et demande de la vigilance, faut-il immédiatement la jeter aux oubliettes alors que nous sommes capables de vibrer pour les mêmes expressions culturelles et les mêmes valeurs?

    • Oui, je suis tout à fait d’accord avec Claudine Kelle. Je me suis mise en colère au moment de la signature du traité récent , contre les va-t-en guerre qui sont incapables de réfléchir. Cette mentalité est infantile et leur vanité n’a pas d »égal. Quand on a, comme moi, un grand âge, on sait que la création de l’Europe est un vrai miracle pour la paix, et qu’il faut du temps et de la patience pour procéder à l’achèvement de la construction. Mais il ne faut jamais perdre espoir et rester vigilants…
      Merci « Sauvons l’Europe »

  • Bonjour,

    Je me poses la question, qui connaît
    qui étais « ROBERT SCHUMAN ». Et ADENAUER ?
    ONT t’il été oublié de nos mémoires ?

    Quelqu’un peut-t’il m’en faire un résumé de CHACUN D EUX ?

    Ce serait un début !

    Quand à la fote (volontaire, celle-ci) s’écrit faute !
    Donc, si je sais corriger moi-même les mots, je ne sais toujours pas pourquoi,nous ne savons pas toujours parler au présent ! arriverai pas à savoir si passé du subjonctif, où bien
    du participe présent ?

    Les allemands, je crois sont plus positifs, car ils utilisent une grammaire plus dans le présent ! Donc, l’action suit de fait !

    Peut-être pouvons nous améliorer (par une vrai réforme) notre language, en privilégiant : les mots à la place des actions passés et à venir ?

    Ainsi, je me suis procurer le littré, de chez LE FIGARO (je suis à la lettre A = un dictionnaire par lettre !).

    Et je trouve le vocabulaire plus chantant (lorsqu’il est varié), que l’apprentissage de la grammaire (une question d’appréciation, certes !).

    Mais, dites-moi cela n’est t’il pas engageant :

    « rentrer chez soi, en apprenant les variations de « l’ethnologie de la porte ».

    Un non sens, pour ceux qui veulent une porte pour refermer sur eux, leur souffrance. Mais un sens pour ceux qui voudraient apprendre à ouvrir leur porte ! Du regard, d’un seul ne fait pas le regards de l’ensemble, et bien sur, les stigmates sont toujours inopérants, pour celui qui ne sait plus ouvrir sa porte !

    DEUX REGARDS? Valent toujours mieux qu’un seul !

    Réfléchissons. Pourquoi MONET Jean était le confrère de route de SCHUMAN Robert ?

    Et Talleyrand, qu’est t-il ? Sinon, un bon fêtard, en période, difficile !
    Qui pensait résoudre, quelques évènements d’importance, certes ! Et ne se privait pas de se frotter à l’éminence de son siècle ? Avec ses abus, la fin tragique d’une époque, qui n’avait pas su se réformer à tant !

    Cordialement,

    Nathalie MANCEAU

    Les mots, qui ne veulent plus dire ce qu’ils sont à l’origine. Sont un cache-sexe qui en disent long sur l’Etat de santé, d’une société, en général, et de l’état de ses institutions (scolaire, industriel, et agricole…).

    REvenons, à ce qui est basique, l’écriture, la lecture, les mathématiques (la culture que l’on partage).
    Et le numérique, au plus jeune âge (distrayant et instructif)…comme en lettonie.
    L’économie, doit être comprise le plus tôt possible (6ème = 1 heure par semaine), comme l’apprentissage de la biologie et des sciences. Mais, possibilité en 6ème de choisir la littérature, pour les bons, et les langues) reprendre l’option sciences et mathématiques, approfondies en 2nde si changement de voie.à ce moment, et intérêt diverge. Si cela, réussisse de la 6ème, à la terminale (bac de français)= alors les grandes écoles, s’ouvrent pour l’ensemble de ces élèves. Et NON? le bac pour tous… En 3ème, une spécialisation technique est proposé pour les matheux (6ème) les biologistes, les scientifiques…

    L’histoire, doit commencer le plus tôt possible, comme l’apprentissage d’une seconde langue (de préférence l’allemand si nous continuons le projet franco-allemand). Nous faisons d’une base, un consensus commun d’apprentissage.

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